lundi 19 avril 2021

Quels types de veille informationnelle ?

 


Il existe deux types de veille informationnelle :

La veille passive :

La veille passive porte sur l'actualité culturelle ou technologique. Elle permet de rester informé, sans répondre à un objectif précis.

Elle présente plusieurs aspects : C'est une activité continue et itérative (répétitive). Il est impossible de faire une veille exhaustive : elle ne permet d'accéder qu'à des informations générales, non triées. Une veille passive n'est pas conjoncturelle : elle ne s'inscrit pas dans un cadre précis. Et enfin, la veille passive se contente de récolter des informations.

La veille active :

La veille active répond à un projet et à des objectifs définis. Elle permet de produire du contenu sur un thème précis. Elle présente également plusieurs aspects : La veille active se construit, elle prend plus de temps que la veille passive. Elle nécessite des outils adaptés. Elle utilise les résultats de recherche et les publie. 

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jeudi 8 avril 2021

LA VEILLE INFORMATIONNELLE


 


Autrefois inconnu du grand publique, l’intelligence économique peut se définir comme le management de l’information stratégique. Elle utilise les méthodes de management et les techniques ayant pour objectif d'apporter des informations à l'organisation c'est-à-dire à enrichir le savoir de l'organisation (entreprise, État, association,...) à des fins de développement et de protection contre les menaces la visant (déstabilisation, espionnage, vandalisme…), d'abord en les anticipant.

Au sein d'une société humaine où l’information est abondante, la capacité à connaître l'information stratégique et à la déceler, à tous les niveaux de la société (des usagers aux décideurs, aux politiques...), est primordiale.

On résume le concept d’intelligence économique par une trilogie:

1. Veille: acquérir l'information stratégique pertinente

2. Sécurité: protection du patrimoine informationnel

3. Influence : propager une information ou des normes de comportement et d'interprétation qui favorisent sa stratégie

Intéressons unique à la veille :

Selon le Larousse, la veille c’est l’action, fait de ne pas dormir aux heures généralement consacrées au sommeil. Donc le fait de rester éveiller ; rester éveiller face à un monde en perpétuelle mutation. L’objet d’une veille c’est l’information ; arriver à détenir dans le plus rapidement possible l’information stratégique.

La veille informationnelle est l’ensemble des stratégies mises en place pour rester informé, en y consacrant le moins de temps possible et en utilisant des processus de signalement automatisés. (Lardy J.-P., Urfist de Lyon)

Le concept de veille attire essentiellement l’attention sur son objet à savoir : la technologie, les marchés, la concurrence, la société etc…

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jeudi 25 mars 2021

ENERGIE RENOUVELABLE : "Vivons mieux au village" avec un biodigesteur


 Au Burkina Faso, le taux d'accès à l'électricité en milieu urbain est de 46% et celui du milieu rural est 1,21% en 2010 ; malgré la hausse du taux d’électrification rural qui est passé de 3% en 2015 à 22% en 2020 ; le milieu rural reste démuni en matière d’énergie.

« Vivons mieux au village » tel est le slogan du Programme National de Biodisgesteur du Burkina Faso (PNB-BF). Ce programme piloté par le ministère des ressources animale et halieutiques, a été créé en 2010 avec pour objectif de contribuer à la création d’un secteur permanent (viable et orienté vers le marché) multi-acteur de construction et d’exploitation des biodigesteurs afin d’améliorer les conditions de vie, d’accroitre de manière durable les productions agro-pastorales et de lutter contre la pauvreté des ménages ruraux et péri-urbains.

La première phase a été faite sur la période 2010-2013, une deuxième phase 2014-Mars 2020. Actuellement en phase transitoire depuis avril 2020, le programme a engrangé quelques résultats : l’élaboration du document de la prochaine phase du PNB-BF qui a été validé par le comité d’orientation et de suivi le 01 décembre 2020 ; la signature des partenariats avec la banque mondiale, la coopération belge, le PADEL-B… ; l’appui à la construction de 735 biodigesteurs sur les 1000 avec un taux de fonctionnalité de 85% ; la réalisation par les entreprises de construction de biodigesteurs d’un chiffre d’affaire de 135 812 500 FCFA contre 276 375 000 FCFA en 2019.

Ce programme pourrait être la solution tant recherche en matière d’énergie en milieu rural. La technologie n’est pas compliqué et facilement maitrisable. Elle correspond au milieu rural burkinabé puis que la matière première (déchets de vache ou de porc) y  est abondante. Comme l’a déclaré l’un bénéficiaire de cette technologie « c’est du tout bénéfice ». En sus d’avoir du biogaz pour la cuisson et de l’énergie propre pour l’éclairage, elle permet de recueillir de l’influent pour la production maraichère et la production d’asticot destinée la volaille ; elle participe également à la lutte contre le changement climatique en capturant le carbone. Pour s'offrir un tel "bijou", il faut 300.000 FCFA dont 160.000  FCFA comme subvention et le reste à la charge de l'intéressé.

Avec l’engagement du Chef de l’Etat Rock Kaboré dans le cadre de son programme pour la construction de 40.000 biodisgesteurs, nous pouvons espérer que d’ici 2025, la phrase « vivons mieux au village » ne sera plus qu’un simple slogan mais une réalité au grand bonheur des populations.

jeudi 18 février 2021

Conférence solaire Burkina 2021 : Focus sur les perspectives du marché

 


Conférence solaire Burkina 2021 : Focus sur les perspectives du marché
SOLAFRIQUE Burkina et IBEE STUDER Suisse / Europe ont organisé ce 30 janvier 2021 une conférence sur l’énergie solaire avec comme objectif d’atteindre conjointement des installations PV de plus de 100 MW /an, d’échanger des expériences et de discuter des opportunités dans les différents segments du marché solaire au Burkina Faso.
Les perspectives du marché de l’énergie solaire au Burkina Faso. C’est autour d’une question majeure qu’étaient réunis les différents acteurs des énergies renouvelables ce 30 janvier 2021 à Ouagadougou, dans le cadre de la première édition de la conférence solaire initiée par SOLAFRIQUE Burkina et IBEE STUDER Suisse / Europe.
Pour le représentant du ministre de l’énergie, des mines et des carrières Dr Bachir Ouédraogo, la présente conférence est la bienvenue car le ministère de l’énergie est résolument engagé vers la promotion des énergies renouvelables à travers un certain nombre de projets comme le projet back up solaire des ménages. Tout en encourageant les initiateurs, il martelé que l’avenir de ce pays se conjugue au solaire.
« Le Burkina Faso fait partie des pays riches en énergie solaire » affirme Ernest Asso directeur général de Solafrique. Pour lui, ce sont les énergies fossiles qui ont boosté le développement des Etats Unis mais ces énergies ne sont pas inépuisables.
Le solaire est, a-t-il soutenu, le chemin du développement économique durable.
Pour Heinrich Luthi, représentant IBEE Studer suisse, l’énergie solaire est non seulement durable mais aussi compétitive.
Selon Kibsa Issaka Nong-Nogo, directeur général des énergies renouvelables, l’on n’entendra plus parler de production nationale parce que dans le cadre de la CEDEAO, les frontières énergétiques seront supprimées.
Hioua Eric Bassolé

Source : Burkinademain.com

lundi 5 octobre 2020

L’Information, la genèse de l’Intelligence économique

 



L’information est la genèse de l’intelligence économique ; elle est devenue un outil de développement économique, un véritable levier d’accroissement de la performance. 

L’économie  qui est devenue mondiale et en perpétuelle mutation  confère à l’information, qui est au cœur de l’intelligence économique, une vitesse de circulation qui peut entrainer des mutations radicales dans l’environnement économique des entreprises.

Les entreprises sachant cela ont recours davantage à l’information pour accroître leur efficacité, leur compétitivité, stimuler l’innovation et obtenir les meilleurs résultats.

L’information est devenue un enjeu stratégique pour l’entreprise pour défendre la compétitivité globale d’un pays. L’intelligence économique met en perspective toutes les informations utiles à un organisme, qu’elles soient scientifiques et techniques ou qu’elles portent sur les marchés, les produits, les concurrents, la réglementation, et les comportements.

D’Harold Wilensky « L’intelligence organisationnelle », en 1967, définit l’intelligence économique comme l’activité de production de connaissances servant les buts économiques et stratégiques d’une organisation, dans un contexte légal et à partir de sources ouvertes( l’intelligence économique couvre l’information dite « ouverte » c’est-à-dire 95 % de l’information).

L’Intelligence Economique se résume donc par une trilogie:

1. Veille: acquérir l'information stratégique pertinente c’est à dire collecter, traiter, analyser d’information et diffuser.

2. Sécurité: protection du patrimoine informationnel la protection du patrimoine informationnel: c’est-à-dire la capacité de l’entreprise à préserver l’information relative à ses connaissances, à ses savoir-faire, à ses choix stratégiques... face aux risques liés à la négligence ou à la malveillance.

3. Influence : propager une information ou des normes de comportement et d'interprétation qui favorisent sa stratégie ou encore l’art d’utiliser l’information afin de projeter son influence sur ses marchés.

Hioua Eric Bassolé

Master 2 en Intelligence Economique et Développement International


mercredi 15 janvier 2020

Le Community Manager



Qui est le Community Manager? Quel est ce nouveau métier?
Face à la croissance des utilisateurs du web et l’impact des réseaux sociaux sur les comportements d’achat des consommateurs, les entreprises prennent conscience de l’importance des nouveaux métiers d’internet, comme le community management.
Avec l’utilisation des nouveaux moyens de consommation, les internautes s’informent en allant sur des forums, les réseaux sociaux, des sites d’avis, etc. afin de récolter les avis sur les produits et les commentaires des internautes sur les produits ou la marque.
Les entreprises souhaitent dorénavant maîtriser les échanges et améliorer leur image sur les réseaux sociaux, sans un Community Manager, les échanges peuvent vite devenir incontrôlables.
Quel est le rôle d’un Community Manager ?
Mais que fait un Community Manager à part regarder toutes les 5 minutes ses comptes Facebook et Twitter ?
Le Community Manager, encore appelé gestionnaire de communauté, est un expert de la communication digitale. En tant que porte parole de l’entreprise ou de la marque, il développe sa présence sur les réseaux sociaux.
Afin d’atteindre les objectifs visés par son entreprise, le Community Manager doit maîtriser la plupart des outils du web.
Pour atteindre son objectif, un Community Manager se voit confier plusieurs responsabilités :
Définir la stratégie social media de l’entreprise : établir la stratégie sur le recrutement, l’animation et la fidélisation de la communauté en utilisant des outils pertinents,
Gérer l’image de l’entreprise,
Définir une charte éditoriale pour chaque réseau social,
Faire de la veille informationnelle et concurrentielle, surveiller ce que font les concurrents,
Développer la communauté et interagir avec les fans : répondre aux questions via les blogs, forums et réseaux sociaux,
Lancer des campagnes publicitaires ciblées,
Faire le reporting des actions menées,
Organiser des jeux et concours on line et des rencontres IRL (In Real Life).

Les qualités du Community Manager:
L’organisation : planification et anticipation,
Le leadership : s’imposer comme meneur en douceur et avec humilité,
La créativité : se distinguer avec un point de vu original,
L’humour : susciter l’adhésion et désamorcer certaines situations en maniant l’humour à bon escient,
Le Self-Control : garder son calme en toutes circonstances et ne pas céder aux provocations,
La curiosité : il doit savoir s’intéresser à de nouveaux sujets, à de nouveaux outils et à de nouveaux usages. Les découvrir et s’adapter,
Diplomate / Empathique : comprendre des motivations des autres et leurs points de vues exprimés sans les juger,
La persévérance : garder le cap malgré les difficultés et les exigences du temps réel.

Les compétences d’un Community Manager
Marketing
Qualités rédactionnelles
Contenu de marque
Analyses des statistiques
Planification
Gestion de crises

Un Community Manager peut travailler indépendamment et en tant que consultant, travailler pour une agence de communication ou au sein d’une entreprise spécialisée en community management.

mercredi 4 septembre 2019

BOURSE :un financier gabonais à la tête de BVMAC


                Henri-Claude Oyima, un financier gabonais à la tête de BVMAC



Le 4 juillet, le Gabonais Henri-Claude Oyima a été élu président du conseil d’administration de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC), issue de la fusion des places de marché de Libreville et de Douala.

Dans la foulée de la fusion des bourses de Libreville et de Douala, actée fin mai, Henri-Claude Oyima, PDG du groupe BGFI Bank, a été choisi début juillet pour présider le conseil d’administration de la nouvelle entité, pour un mandat de six ans. Il sera accompagné dans sa mission par le Camerounais Jean Claude Ngbwa, ancien secrétaire général de la Commission interafricaine des marchés d’assurances (Cima), nommé directeur général.

Né le 4 décembre 1956 à Franceville au Gabon, Henri-Claude Oyima est diplômé de l’Université de Washington où il a obtenu un bachelor en sciences d’administration et un master en banque. Il commence sa carrière à la Citibank de New York où il ne restera qu’un an. En 1982, il rejoint la filiale gabonaise de la banque américaine. L’année suivante, il intègre la banque Paribas Gabon où il est nommé directeur général adjoint.

Deux ans plus tard, en juin 1985, il est nommé directeur général puis, en mai 1986, administrateur-directeur général. Il n’a alors que 29 ans et décide de fédérer plusieurs acteurs autour d’un projet de reprise de l’établissement dont la maison-mère a décidé de se retirer du marché local, et qui sera rebaptisé Banque gabonaise et française internationale (BGFI Bank) en 1996.


Le financier gabonais a également présidé la Confédération patronale gabonaise de 2005 à décembre 2013, l’Association professionnelle des établissements de crédit du Gabon (APEC-Gabon), le Club des dirigeants des banques et établissements de crédit d’Afrique, et conseil d’administration du groupe d’assurances Ogar.

(source: ecozone africa)



Article épinglé

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