samedi 8 janvier 2022

Soutenance de Master2 : Hioua Éric Bassolé démontre les avantages de l’intelligence économique dans les politiques de développement des énergies renouvelables

Pour l’obtention de son Master 2 en intelligence économique et développement international à l’Institut universitaire de formation initiale et continue (IUFIC) de l’université THOMAS
SANKARA, Hioua Éric Bassolé s’est intéressé à la problématique suivante : « Intégration de l’intelligence économique dans les politiques de développement des énergies renouvelables au Burkina Faso ». Ce mémoire de fin de cycle présenté ce 31 décembre 2021 a été positivement apprécié.


Avec un air aisé, c’est devant un jury composé de Dr Diasso rapporteur, du Pr Diendéré président du jury et de Dr Balam directeur de mémoire que Hioua Éric Bassolé a présenté et défendu les résultats de ses recherches de son mémoire. Les trois enseignants ont félicité
l’étudiant pour l’originalité du thème qui selon eux est d’actualité, avant de le faire savoir que c’est pertinent qu’il soit allé interroger des gens. En effet, pour sa collecte de données, l’impétrant a utilisé une méthode de recherche qualitative qui a consisté à des entretiens avec des responsables d’entreprises et d'OSC intervenant dans le domaine des énergies renouvelables, ainsi que des cadres de structures publiques.

Dans son mémoire, l’étudiant a fait remarqué que l’intelligence économique n’est pas assez connue par bon nombre de Burkinabè. Pourtant, avec ses outils comme le renseignement (collecter et traiter les données), l’intelligence économique peut contribuer à bien positionner les entreprises, afin de mieux répondre aux normes du marché international, s’ils sont intégrés dans les politiques de développement des énergies renouvelables.


« Il y a beaucoup à faire », a fait comprendre monsieur Bassolé, signifiant cependant que l’intelligence économique n’est mentionnée nulle part, car étant considérée comme un sous-secteur de l’énergie. Dans l’analyse des résultats de son enquête, l’impétrant Éric Bassolé a confié que le couac que l’on relève, c’est que dans l’administration publique, il y a chevauchement des compétences. Entendons par là qu’il est difficile de savoir qui fait quoi exactement. Ce qui donne du fil à retordre à la mise en œuvre efficiente de vraies politiques, nonobstant l’adoption à l’Assemblée nationale en 2017 de la loi n°014 du 20 avril portant
réglementation générale du secteur de l’énergie et l’élaboration de la stratégie nationale.


Toutefois, les membres du jury, comme c’est souvent le cas, ont émis quelques suggestions qui devraient permettre de renforcer les acquis du document présenté. Dans cette perspective, le Pr Diendéré et le Dr Diasso ont suggéré de pousser davantage ses recherches sur les outils pouvant être intégrés dans les politiques de développement des énergies renouvelables, en plus du renseignement. Tout en remerciant les membres du jury pour leurs
remarques et suggestions pertinentes, Hioua Éric Bassolé dit vouloir approfondir ses recherches pour une thèse de doctorat. 

Nicolas Bazié

Source : Fasopic

                                                                                             

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