FINANCE - INTELLIGENCE ECONOMIQUE - COMMUNICATION - ENVIRONNEMENT-ENERGIES RENOUVELABLES - MANAGEMENT DES PROJETS
mardi 7 juin 2022
Formation certifiante en Prevention et Gestion des conflits ce 11 juin 2022
vendredi 3 juin 2022
Diplomatie, médias et renseignement extérieur
Depuis le début du XXIe
siècle, de nouveaux jeux et enjeux stratégiques, à l’échelle internationale,
semblent de plus en plus brouiller les frontières entre le monde diplomatique,
le monde médiatique et le monde du renseignement: attentats contre le World
Trade Center et le Pentagone, révélations de Wikileaks ou celles d’Edward
Snowden sur le système Prism et les écoutes des institutions européennes et de
certaines ambassades, affaire Pegasus, montée en puissance d’acteurs non
étatiques, plus mobiles et plus insaisissables, guerre de la Russie contre
l’Ukraine, bouleversements biopolitiques dans des domaines stratégiques aussi
variés que l’eau, l’énergie et l’agriculture, course aux armements sophistiqués
ou encore ruée économique démesurée de l’Occident vers l’Afrique.
Aucun des ensembles
géopolitiques des cinq continents n’est libéré de cette situation d’incertitude
qui se profile à l’horizon de la planète et qui s’avère, corrélativement,
compliquée à cerner dans les années à venir.
Ainsi, de nouvelles thématiques viennent agrandir le périmètre des relations
internationales et du droit international, à travers de récents paradigmes :
fin et profond ajustement des moyens et formes de diplomatie, plein essor des
techniques médiatiques et communicationnelles, développement tentaculaire et
protéiforme des défis sécuritaires, vague de révolutions scientifiques,
technologiques et industrielles en pleine gestation.
Quant aux relations entre diplomates, journalistes et agents de renseignement,
celles-ci ont tellement évolué que la plupart des pays n’ont pas, profondément,
réfléchi aux règles et à l’approche idoines à retenir, pour réussir une
parfaite harmonie entre ces différents métiers.
Au moment où les diplomates constituent des sources d’information,
particulièrement prisées des journalistes, ces derniers voient leur rôle
évoluer, passant du recueil d’informations et de la collecte d’informations
éparses au traitement de l’information ; et parfois même, des gouvernements
sont informés par les médias avant même de l’être par leurs services de
renseignement extérieur ou leurs ambassades.
Dans une autre mesure, les journalistes et les diplomates deviennent,
indéniablement, des acteurs paraétatiques du renseignement, où des puissances
émergentes se voient attribuer de nouvelles attributions et responsabilités au
niveau de l’échiquier du renseignement international, à un moment où les liens
entre les Etats n’ont jamais été aussi étroits qu’aujourd’hui et où les
destinées de l’humanité n’ont jamais été aussi sensiblement liées que
maintenant.
Cela n’insinue pas que le renseignement extérieur aurait tendance à,
graduellement, disparaître pour céder la place aux diplomaties parallèles et au
journalisme d’investigation ou d’enquête, mais devrait plutôt, à travers ses
modes d’action spécifiques, élargir la palette d’une manœuvre stratégique
d’ensemble, n’utilisant quasiment que des sources d’information ouvertes.
Ainsi et dans le cadre de l’analyse et de l’approfondissement des données,
diplomates, journalistes et agents de renseignement auraient tout le mérite de
collaborer, plus que jamais, loin du moindre esprit de concurrence ou de
méfiance.
L’affaire Pegasus serait une belle leçon à retenir, car finalement, la marée
purulente, initialement, destinée à engloutir, à tort, quelques Etats, s’est
rapidement versée à l’ensemble des continents, tentant de discréditer ou de
blâmer aussi bien journalistes, diplomates qu’agents de renseignement.
Diplomates, journalistes et
agents de renseignement : Des métiers différents, mais complémentaires
Chacun dans son univers est, constamment, en quête de son indépendance,
provoquant, parfois, des frictions, de part et d’autre.
A une ère où les diplomaties prennent de nouvelles formes, où le renseignement
extérieur se retrouve obligé de se plier à de nouvelles contraintes juridiques
et pratiques déontologiques, à portée internationale ou extraterritoriale, et
où les médias et le journalisme évoluent vers le numérique, la cohabitation
entre ces différentes sphères de compétence s’avère encore plus cruciale que
jamais.
Des fonctions qui semblent parfois s’accommoder à une même catégorie de métiers
: des diplomates et des journalistes que l’on qualifiait, à tort ou à raison,
d’agents de renseignement qui s’approprient les qualités de diplomates ou de
journalistes.
Pourtant le diplomate, l’agent de renseignement et le journaliste exercent,
chacun à son niveau, un noble métier, mais à condition que celui-ci le soit,
selon les règles de l’art «contemporain», pour ainsi dire en toute éthique.
Chacune de ces professions est, en principe, toujours plus ou moins dépendante
de ce qui se passe dans les deux autres champs. Cette causalité, même
lorsqu’elle est forte ou croissante, n’est pas en elle-même, forcément, le
signe d’une porosité ou d’un crépitement des frontières sectorielles.
Beaucoup de points communs et de centres d’intérêt allient les mondes de la
diplomatie, des médias et du renseignement extérieur, à savoir, principalement,
la recherche d’informations fiables, rares et stratégiques.
Pour cela, une coordination entre ces milieux semble vitale, à maints égards,
pour l’atteinte des objectifs stratégiques et suprêmes de toute Nation et dans
l’idéal, du monde entier.
Services de renseignement
extérieur et médias : Des acteurs inéluctables de politique étrangère
Ordinairement, les départements ministériels chargés des affaires étrangères
sont tenus de mener des analyses stratégiques, quand les services de
renseignement extérieur s’attellent à recueillir les renseignements à intégrer
dans ces analyses.
Et parallèlement, les médias, en alimentant, de leur mieux, une opinion
publique nationale, de plus en plus sensibilisée à ce qui se passe en dehors de
leurs frontières, éviteraient l’avènement de tout conflit interne ou la
survenance de toute forme de tensions, à portée régionale ou mondiale.
Une manière de faire qui ne semble plus s’accommoder avec les nouvelles
pratiques aussi bien des politiques étrangères, des services de renseignement
extérieur, que des médias.
Dans un monde en plein chamboulement, l’important pour tout Etat ce n’est plus,
uniquement, de réussir à installer un climat de paix, de sécurité et de
coordination nationales, mais surtout de véhiculer des messages positifs à
l’international, grâce, notamment, aux journalistes, aux diplomates et aux
agents de renseignement extérieur, pour la promotion d’un environnement mondial
de paix et de cohabitation entre différents pays, voisins, continents, régions,
nationalités et religions.
Dans une autre perspective, ces professionnels, en postes à l’étranger, en tant
que représentants de leur pays, se doivent d’être aujourd’hui et plus que
jamais, irréprochables, à tous points de vue, de telle manière à être de dignes
modèles, des «produits finis» non pas exclusivement de leurs peuples, mais
aussi à se conformer aux règles éthiques de leurs métiers, telles
qu’internationalement admises.
Yassir Lahrach
Docteur en
droit/Expert en intelligence économique
Analyste en stratégie
internationale/Auteur du concept d’intelligence diplomatique
Un nouveau partenariat dans le domaine du digital en Afrique
Le continent africain mise gros sur la digitalisation, et les initiatives pour faire de ce secteur un véritable levier de développement ne manquent pas. Un nouveau « partenariat stratégique » vient consolider la coopération sud-sud dans ce domaine. Détails.
Mustapha Meloui, président de l’Observatoire marocain de la souveraineté numérique (OMSN) et Guy Gweth, président du Centre africain de veille et d’intelligence économique (CAVIE) ont signé, fin mai dernier, un partenariat stratégique en vue de mutualiser leurs efforts pour une meilleure réponse aux besoins du continent en matière de compétitivité numérique.
L’accord de partenariat entre l’Observatoire marocain la souveraineté numérique (OMSN) et Centre africain de veille et d’intelligence économique (CAVIE) vient de concrétiser la dynamique et les efforts déployés par l’OMSN pour fédérer les acteurs du numérique à l’échelle nationale et continentale, indique, dans une déclaration à Maroc Diplomatique, Karima Rhanem, conseillère responsable de partenariats et de coopération international au bureau exécutif de l’OMSN.
S’inscrivant dans le cadre du renforcement de coopération sud-sud, notamment en matière de veille technologique et la e-réputation dans les secteurs clés de l’économie africaine, ce partenariat devrait fluidifier et faciliter l’échange d’expertise et de benchmark ainsi que la consolidation des différentes expériences et bonnes pratiques dans le domaine du numérique, ajoute notre interlocutrice.
Il s’agirait ainsi d’un partenariat qui vient renforcer le positionnement du Maroc en tant que leader africain en matière de numérisation et de connectivité. Selon Rhanem, grâce à un arsenal de mesures institutionnelles visant à réussir la transition digitale qui ne cesse de s’accélérer dans le Royaume, le modèle marocain peut constituer un benchmark d’apprentissage pour plusieurs d’autres pays africains espérant renforcer leurs infrastructures et services numériques.
« Notre rôle principal en tant que think tank est de formuler des propositions couvrant les différentes sphères du numérique que ce soit juridiques, économiques ou bien qui concernent l’éducation et la recherche. Nos experts ont la capacité de contribuer avec leur expérience dans la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques numériques, renforçant ainsi la souveraineté numérique de notre pays« , explique la responsable au sein de l’OMSN.
Les efforts se poursuivront donc pour une meilleure infrastructure numérique, une valorisation de l’industrie numérique et ses acteurs, le renforcement de la place des femmes dans le numérique, la contribution aux projets d’innovation et de l’économie numérique, et la promotion de la culture numérique dans son sens plus large, conclut-elle.
Source : Marocdiplomatique.net
lundi 31 janvier 2022
A la découverte : Emmanuel Sawadogo, un maitrisard promoteur de la structure « ZAM’S Go »
Né le 19 Avril 1993 à
Songon Kassemblé, un village Ebrié situé à 27 Km de la capitale économique
Ivoirienne (ABIDJAN), Emmanuel SAWADOGO est un jeune leader intelligent,
dynamique et engagé pour le bien-être des autres. Maitrisard en Macroéconomie
et Gestion du Développement, il est le promoteur de la Structure de cours
domicile dénommée « ZAM’S Go ».
Parcours
Après l’obtention en
2006 de son CEPE, Emmanuel Sawadogo, puisque s’est de lui qu’il s’agit ;
fut orienté dans la capitale Ivoirienne à Abidjan – Yopougon dans un Lycée
d’Excellence, Lycée Moderne de Yopougon-Andokoi. En classe de 6ème, il se
démarque en étant parmi les 5 premiers de la classe au Premier Trimestre et
fini 4ème toute cette année. Un rang
qu’il parvient à maintenir jusqu’à l’obtention de mon BEPC en 2010. De la 6ème
à la Seconde C, il fit la connaissance de celui qui deviendra son voisin et ami
durant son parcours lycéen, AJAO KHATIB, nigérian de nationalité avec lequel il
se disputait de temps en temps la place de major. Du fait de sa persévérance et
de son endurance ; il a été surnommé par ses pairs ‘’ LE DUR ‘’. « Au lycée, j’ai occupé les responsabilités de
chef de classe et de leader de mon groupe à l’EPS parce que j’aimais motiver
mes amis à toujours donner le meilleur d’eux et de viser toujours le succès. A
chaque prise de parole, je motivais mon groupe et leur disait que nous pouvons
battre les autres groupes car nous sommes les meilleurs » nous
confie-t-il.
En 2009, pendant les
congés, il décida d’apprendre la culture de l’hévéa auprès de son père. Culture
qu’il réussit à maitriser et à pratiquer avec joie. « Mon père a fini par me confier la gestion de ses employés et la gestion
financière en dépit de mon jeune âge, avec la volonté de bien assumer, j’arrive
à remplir convenablement ses responsabilités. Mon père me rémunérait avec un
petit salaire ce qui me motivait à continuer ce métier chaque vacance »
affirme-t-il.
En plus de l’école,
Emmanuel Sawadogo est amoureux du ballon rond. Il fut même surnommé par ces camarades
« Ragougou », Raogo en mooré. Ce surnom est devenu très vite populaire dans la
commune de Songon Kassemblé grâce à son talent footballistique constitué d’un
jeu simple de passe et de drible avec une maitrise de balle sans pareille. « J’attirais toujours le regard des personnes
qui venait nous regarder jouer. Mes amis se disputaient chacun pour m’avoir
dans son équipe à cause du beau jeu que je produisais sur le terrain »
dit-il avec fierté.
Orienté dans le même lycée après l’obtention de son BEPC, il finit par décrocher le BAC D en 2013 malgré les difficultés qu’il a rencontrées cette année.
L’enfant est de retour au pays
C’est avec plein de
larmes aux yeux qu’en septembre 2013, il a dû quitter ses parents, amis et
connaissances pour le pays des hommes intègres car les souvenirs des moments
passés avec eux lui donnaient de la nostalgie. « L’adaptation n’a pas été facile : changement climatique, la
nourriture et l’eau ; je tombe malade à répétition durant d’une longue période
mais finit avec la grâce de DIEU à recouvrer la santé et à m’adapter petit à
petit à notre climat avec tout ce qui va avec »
Orienté en sciences
économiques et gestion à l’universitaire de Ouagadougou, il débuta les cours le
17 Février 2014 le pavillon rouge du SIAO. « Dès que je suis entré dans la salle ; j’ai été choqué par la
pléthore d’étudiant. Je ne savais pas ou m’asseoir mais je finis par me frayer
un chemin et trouver une place qui m’empêchait de voir le professeur et de lui
poser des questions, la seule chose que je pouvais faire était de l’écouter
parler. C’était ainsi chaque semaine, avec détermination j’allais au cours »
martèle-t-il.
C’est dans ce climat,
qu’il rencontra Sawadogo Adama surnommé « le dictateur », Eric
Bassole et N’do Gaston et bien d’autres
camarades. Camarades avec lesquels il poursuivit son cursus universitaire
et parvint à valider sa Licence et sa Maitrise en sciences économiques et
gestion, option MGD en fin 2017.
Pensant pouvoir décrocher
rapidement un emploi bien rémunéré comme le souhaite tout jeune étudiant ayant
obtenu un diplôme universitaire, mais hélas c’est le contraire qui se
produisit. Alors il décide de se frayer un autre chemin en investissant en
lui-même à travers des lectures qui traitent du Leadership, entrepreneuriat,
suivi-évaluation et bien d’autres ; et par des formations susceptible de
développer ses capacités intellectuelles et professionnelles.
Pour gagner des sources de revenus, c’est ainsi qu’il enchaîna les petit boulots comme superviseur de chantier, courrier et répétiteur… Après avoir noué des solides relations avec les parents d’élèves et accumulé de l’expérience solide auprès d’une agence de cours à domicile, il décida de concert avec son confrère et associé Eric Bassolé de lancer officiellement la structure « Zam’S Go », qui signifie en langue locale ‘’ APPRENDRE ‘’ avec pour activité l’encadrement, le conseil et le suivi des élèves.
Pour tout autre information
sur « ZAM’S Go », veuillez contacter le 00226 75 92 32 20.
Bon vent Jeune leader, ambitieux et promoteur à suivre de près dans les années à venir…..
mercredi 19 janvier 2022
INTELLIGENCE ECONOMIQUE : Outil d’aide à la décision
S’appuyant sur la définition de Patrice Allain-Dupré, et Nathalie Duhard (Les armes secrètes de la décision, 1996), « L'Intelligence Économique est avant tout un outil d'aide à la décision : elle s'appuie sur l'information de décision, c'est-à-dire l'information constituant une ressource stratégique pour l'entreprise. Son objet est la réduction de l'incertitude dans le but de rendre la décision moins aléatoire ». Elle est destinée à donner du sens aux informations collectées pour apporter des renseignements et des connaissances utiles, critiques et stratégiques aux professionnels. De plus, dans un monde concurrentiel bourré d’incertitudes, traiter et maîtriser le flux des informations permet la réduction d'un grand nombre de ces incertitudes et l'élimination de la gravité de ces aléas.
L'Intelligence
Économique est donc un outil qui permet de saisir la réalité sur l'environnement
d'une organisation à propos de ses marchés, des technologies, des modes de
pensée et de fonctionnement de la concurrence, de ses partenaires économiques,
de ses fournisseurs avec leur culture aussi, ainsi que leurs capacités à mettre
en œuvre leurs stratégies. Pour nous permettre de mieux comprendre l'intérêt et
la puissance du concept, référerons aux Professeur Gérard Verna. Pour lui,
l'Intelligence Économique « permet à l'entreprise une meilleure connaissance et
une meilleure compréhension de l'environnement et, dans un sens large, vise
même à son contrôle par celle-ci pour qu'elle ne soit pas victime de brusques
changements imprévus ». Cette notion d'imprévu est très importante pour
comprendre l'intérêt des outils en Intelligence Économique pour la gestion des
risques et des crises.
L’importance de l'intelligence économique n’est plus à
démontrer puisqu’elle est « le bras armé » des directions
stratégiques des institutions et des entreprises. Les outils d’Intelligence
Economique se regroupent en six (6) dimensions
qui sont :
1.Intégrer et orienter
une démarche d’IE
- Outil
1: le Schéma systémique
- Outil
2: la séance de sensibilisation
- Outil
3: la matrice d’intensité concurrentielle
- Outil
4: la matrice SWOT ou FFOM
- Outil
5: l’audit informationnel
- Outil
6: le diagnostic des besoins informationnels
- Outil
7: le cycle du renseignement
2.Surveiller son
environnement pertinent
- Outil
8: le diagramme du veilleur
- Outil
9: les plans de renseignement et de recherche
- Outil
10: les bases de données scientifiques
- Outil
11: la recherche nominative
- Outil
12: la surveillance du web
3.Traiter et analyser
l’information stratégique
- Outil
13: le processus d’analyse
- Outil
14: l’analyse PESTEL
- Outil
15: le mind mapping ou carte mentale
4.Manager l’information
et la connaissance
- Outil
16: la revue de presse
- Outil
17: le benchmarking
- Outil
18: la visite de salon
- Outil
19: la war room
5.Protéger son
patrimoine immatériel
- Outil
20: le brevet
6.Influencer son
environnement
- Outil
21: la communication interne
- Outil
22: les relations presse
Hioua Eric
Bassolé
Consultant
00226 76 49 59
90
bassoleeric58@gmail.com / bassole_eric@yahoo.fr
samedi 8 janvier 2022
Soutenance de Master2 : Hioua Éric Bassolé démontre les avantages de l’intelligence économique dans les politiques de développement des énergies renouvelables
mardi 9 novembre 2021
Business Developpment Manager : le commercial 2.0
Le métier de Business Developer
est récent. Les missions ainsi que les missions qui lui sont assignées varient
selon les besoins des entreprises.
Le business developper doit faire
du commercial, mais pas seulement : sa fiche de poste riche et variée nécessite
qu'il soit polyvalent et qu'il ait des compétences multiples pour s’adapter aux
besoins de la société.
Tout d'abord, la qualité première et la principale mission de celui-ci (appelons le commercial 2.0) est avant tout de savoir prospecter, vendre, négocier et faire de la veille sur les nouvelles méthodes et outils pour générer rapidement des opportunités d’affaires. Ensuite, une autre de ses missions consiste à apporter une vision stratégique, issue des feedbacks que lui donnent ses clients, pour être capable d’adapter son produit / service. Il doit aussi connaître l'écosystème dans lequel son entreprise évolue, de manière à être capable d’effectuer des partenariats stratégiques à forte valeur ajoutée. Enfin, la fiche métier du business developer comprend également sa capacité à apporter des idées neuves et de les mettre en place, en coordonnant un pool de prestataires tout en étant capable de gérer les projets en parallèle du développement du chiffre d'affaires.
En grosso modo, retenons qu’un
business developer doit : savoir prospecter, savoir vendre, savoir négocier,
développer des partenariats, être un champion de l’après-vente, être un Web
Marketing Manager et être un stratège.
Article épinglé
Le renseignement d’affaires, un outil de protection, de performance et de résilience des entreprises
Dans un contexte où les organisations publiques et privées sont confrontées à un univers changeant et de plus en plus complexe, l’intelligen...
-
Pour l’obtention de son Master 2 en intelligence économique et développement international à l’Institut universitaire de formation initiale ...
-
Depuis le début du XXIe siècle, de nouveaux jeux et enjeux stratégiques, à l’échelle internationale, semblent de plus en plus brouiller le...
-
Né le 19 Avril 1993 à Songon Kassemblé, un village Ebrié situé à 27 Km de la capitale économique Ivoirienne (ABIDJAN), Emmanuel SAWADOGO e...
