samedi 11 juin 2022

Le renseignement d’affaires, un outil de protection, de performance et de résilience des entreprises



Dans un contexte où les organisations publiques et privées sont confrontées à un univers changeant et de plus en plus complexe, l’intelligence économique et le renseignement d’affaires sont devenus un outil de protection, de performance et de résilience pour les entreprises et les administrations. Ils sont au cœur des sujets de souveraineté et de sécurité économique. Le renseignement d'affaires est au cœur du développement et de la pérennité de toute entreprise et organisation. Elle permet de fournir et d'exploiter rapidement des renseignements à forte valeur ajoutée nécessaires au bon développement de vos projets et activités. Elle permet de demeurer proactif face à un environnement en perpétuelles mutations afin de ne pas en subir les conséquences et en tirer ainsi le meilleur parti.

HTC Consulting vous accompagne dans vos problématiques suivantes :

  •  Due diligence & compliance
  •  Background Check
  • Renseignement concurrentiel

Due diligence & compliance

Il est primordial pour toute structure civile de s’informer au mieux et au plus vite sur de nouveaux partenaires, clients ou associés.

La mise en place de procédures d’évaluation et de due diligence (ou « audit d’acquisition ») répond à ces besoins de transparence et de réduction de l’incertitude.

En effet, la due diligence est un ensemble de vérifications permettant une analyse complète de l’activité d’une entité et une vérification de l’intégrité de cette même entité. Notre méthode de due diligence, sur personne morale ou physique, répond à ces besoins spécifiques et vous permet de bénéficier de l’information stratégique nécessaire à votre développement.

Background Check

À l'heure des "fake news" et des "fake people", la confiance dans le domaine du recrutement n'a jamais été autant mise à l'épreuve. Dans la majorité des secteurs d'activités où le turnover est récurrent, et où les candidats au recrutement sont en première ligne dans la représentativité, le savoir-faire et la réputation de votre entreprise, l'enjeu des profils soumis est stratégique.

La vérification des profils et des curriculum vitae agit dès lors comme un rempart proactif et permet d'éviter notamment :

·         des profils à risques de type voleurs ou fraudeurs ;

·         des profils de personnalités à problème pouvant mettre à mal les besoins de cohésions de vos équipes ;

·         des profils aux diplômes et expériences inventés partiellement ou entièrement (année d'étude effectivement entamée mais jamais sanctionnée du diplôme énoncé, expérience inexistante dans une entreprise citée, etc.)

Renseignement concurrentiel

HTC Consulting effectue aussi des missions de renseignement concurrentiel. Nos investigations visent à compléter l’environnement concurrentiel du client par l’acquisition d’informations « à valeur ajoutée ».:

Elles ont pour objectif de connaître les bonnes pratiques de la concurrence ou encore d’identifier leurs positionnements sur le marché ainsi que leurs axes stratégiques de développement.

Nos investigations concurrentielles s’appuient sur un strict respect des règles éthiques et déontologiques qui régissent le domaine de l’Intelligence Economique. Ils ont été élaborés avec le souci constant de la préservation de l’identité et de la raison sociale du client.

 HTC Consulting Sarl
Contact : 00 226 75 44 43 51
E-mail : htcconsultings@gmail.com 


 


mardi 7 juin 2022

Formation certifiante en Prevention et Gestion des conflits ce 11 juin 2022

 

CONTEXTE :
👉🏽85% des salariés sont quotidiennement exposés au conflit en entreprise et dans l'administration publique et en même temps c'est ce à quoi ils sont le moins formés. Pour traiter les conflits, il vous faut des techniques efficaces de la pratique et de la méthode. C'est dans cette optique que HTC Consulting SARL vous offre cette formation. Saisissez cette opportunité pour développer vos compétences en la matière.
✍🏻VOICI TOUT CE QUE VOUS APPRENDREZ
👉🏾Comment établir un bon diagnostic du conflit?
👉🏾Le contrôle de vos émotions dans un contexte professionnel
👉🏾La pratique de l'écoute active et de la communication positive
👉🏾Comment intervenir de manière adaptée en cas de conflit?
👉🏾Comment assurer le suivi de l'après conflit?
👉🏾La prévention des Conflits en favorisant la coopération et le bien être
- Attestation de Formation
- Pause-déjeuner offerte
Nombre de places limitées à 10 personnes
COUT DE PARTICIPATION : 30.000 FCFA
🗒️ DATE : 11 JUIN 2021
📍Lieu : SIÈGE DU CABINET SISE À LA CITÉ ASECNA, NON LOIN DE LA MAISON DES JEUNES DE PAGLAYIRI
NB : Formation en ligne et en présentiel
Fais ton inscription ici maintenant, en contactant par appel ou WhatsApp le 00226 75 44 43 51.

vendredi 3 juin 2022

Diplomatie, médias et renseignement extérieur

 



Depuis le début du XXIe siècle, de nouveaux jeux et enjeux stratégiques, à l’échelle internationale, semblent de plus en plus brouiller les frontières entre le monde diplomatique, le monde médiatique et le monde du renseignement: attentats contre le World Trade Center et le Pentagone, révélations de Wikileaks ou celles d’Edward Snowden sur le système Prism et les écoutes des institutions européennes et de certaines ambassades, affaire Pegasus, montée en puissance d’acteurs non étatiques, plus mobiles et plus insaisissables, guerre de la Russie contre l’Ukraine, bouleversements biopolitiques dans des domaines stratégiques aussi variés que l’eau, l’énergie et l’agriculture, course aux armements sophistiqués ou encore ruée économique démesurée de l’Occident vers l’Afrique.

Aucun des ensembles géopolitiques des cinq continents n’est libéré de cette situation d’incertitude qui se profile à l’horizon de la planète et qui s’avère, corrélativement, compliquée à cerner dans les années à venir.
Ainsi, de nouvelles thématiques viennent agrandir le périmètre des relations internationales et du droit international, à travers de récents paradigmes : fin et profond ajustement des moyens et formes de diplomatie, plein essor des techniques médiatiques et communicationnelles, développement tentaculaire et protéiforme des défis sécuritaires, vague de révolutions scientifiques, technologiques et industrielles en pleine gestation.
Quant aux relations entre diplomates, journalistes et agents de renseignement, celles-ci ont tellement évolué que la plupart des pays n’ont pas, profondément, réfléchi aux règles et à l’approche idoines à retenir, pour réussir une parfaite harmonie entre ces différents métiers.
Au moment où les diplomates constituent des sources d’information, particulièrement prisées des journalistes, ces derniers voient leur rôle évoluer, passant du recueil d’informations et de la collecte d’informations éparses au traitement de l’information ; et parfois même, des gouvernements sont informés par les médias avant même de l’être par leurs services de renseignement extérieur ou leurs ambassades.
Dans une autre mesure, les journalistes et les diplomates deviennent, indéniablement, des acteurs paraétatiques du renseignement, où des puissances émergentes se voient attribuer de nouvelles attributions et responsabilités au niveau de l’échiquier du renseignement international, à un moment où les liens entre les Etats n’ont jamais été aussi étroits qu’aujourd’hui et où les destinées de l’humanité n’ont jamais été aussi sensiblement liées que maintenant.
Cela n’insinue pas que le renseignement extérieur aurait tendance à, graduellement, disparaître pour céder la place aux diplomaties parallèles et au journalisme d’investigation ou d’enquête, mais devrait plutôt, à travers ses modes d’action spécifiques, élargir la palette d’une manœuvre stratégique d’ensemble, n’utilisant quasiment que des sources d’information ouvertes.
Ainsi et dans le cadre de l’analyse et de l’approfondissement des données, diplomates, journalistes et agents de renseignement auraient tout le mérite de collaborer, plus que jamais, loin du moindre esprit de concurrence ou de méfiance.
L’affaire Pegasus serait une belle leçon à retenir, car finalement, la marée purulente, initialement, destinée à engloutir, à tort, quelques Etats, s’est rapidement versée à l’ensemble des continents, tentant de discréditer ou de blâmer aussi bien journalistes, diplomates qu’agents de renseignement.

Diplomates, journalistes et agents de renseignement : Des métiers différents, mais complémentaires


Chacun dans son univers est, constamment, en quête de son indépendance, provoquant, parfois, des frictions, de part et d’autre.
A une ère où les diplomaties prennent de nouvelles formes, où le renseignement extérieur se retrouve obligé de se plier à de nouvelles contraintes juridiques et pratiques déontologiques, à portée internationale ou extraterritoriale, et où les médias et le journalisme évoluent vers le numérique, la cohabitation entre ces différentes sphères de compétence s’avère encore plus cruciale que jamais.
Des fonctions qui semblent parfois s’accommoder à une même catégorie de métiers : des diplomates et des journalistes que l’on qualifiait, à tort ou à raison, d’agents de renseignement qui s’approprient les qualités de diplomates ou de journalistes.
Pourtant le diplomate, l’agent de renseignement et le journaliste exercent, chacun à son niveau, un noble métier, mais à condition que celui-ci le soit, selon les règles de l’art «contemporain», pour ainsi dire en toute éthique.
Chacune de ces professions est, en principe, toujours plus ou moins dépendante de ce qui se passe dans les deux autres champs. Cette causalité, même lorsqu’elle est forte ou croissante, n’est pas en elle-même, forcément, le signe d’une porosité ou d’un crépitement des frontières sectorielles.
Beaucoup de points communs et de centres d’intérêt allient les mondes de la diplomatie, des médias et du renseignement extérieur, à savoir, principalement, la recherche d’informations fiables, rares et stratégiques.
Pour cela, une coordination entre ces milieux semble vitale, à maints égards, pour l’atteinte des objectifs stratégiques et suprêmes de toute Nation et dans l’idéal, du monde entier.

Services de renseignement extérieur et médias : Des acteurs inéluctables de politique étrangère


Ordinairement, les départements ministériels chargés des affaires étrangères sont tenus de mener des analyses stratégiques, quand les services de renseignement extérieur s’attellent à recueillir les renseignements à intégrer dans ces analyses.
Et parallèlement, les médias, en alimentant, de leur mieux, une opinion publique nationale, de plus en plus sensibilisée à ce qui se passe en dehors de leurs frontières, éviteraient l’avènement de tout conflit interne ou la survenance de toute forme de tensions, à portée régionale ou mondiale.
Une manière de faire qui ne semble plus s’accommoder avec les nouvelles pratiques aussi bien des politiques étrangères, des services de renseignement extérieur, que des médias.
Dans un monde en plein chamboulement, l’important pour tout Etat ce n’est plus, uniquement, de réussir à installer un climat de paix, de sécurité et de coordination nationales, mais surtout de véhiculer des messages positifs à l’international, grâce, notamment, aux journalistes, aux diplomates et aux agents de renseignement extérieur, pour la promotion d’un environnement mondial de paix et de cohabitation entre différents pays, voisins, continents, régions, nationalités et religions.
Dans une autre perspective, ces professionnels, en postes à l’étranger, en tant que représentants de leur pays, se doivent d’être aujourd’hui et plus que jamais, irréprochables, à tous points de vue, de telle manière à être de dignes modèles, des «produits finis» non pas exclusivement de leurs peuples, mais aussi à se conformer aux règles éthiques de leurs métiers, telles qu’internationalement admises.


Yassir Lahrach

Docteur en droit/Expert en intelligence économique

Analyste en stratégie internationale/Auteur du concept d’intelligence diplomatique

 Source : aujourdhui.ma

Un nouveau partenariat dans le domaine du digital en Afrique

 




Le continent africain mise gros sur la digitalisation, et les initiatives pour faire de ce secteur un véritable levier de développement ne manquent pas. Un nouveau « partenariat stratégique » vient consolider la coopération sud-sud dans ce domaine. Détails.

Mustapha Meloui, président de l’Observatoire marocain de la souveraineté numérique (OMSN) et Guy Gweth, président du Centre africain de veille et d’intelligence économique (CAVIE) ont signé, fin mai dernier, un partenariat stratégique en vue de mutualiser leurs efforts pour une meilleure réponse aux besoins du continent en matière de compétitivité numérique.

L’accord de partenariat entre l’Observatoire marocain la souveraineté numérique (OMSN) et Centre africain de veille et d’intelligence économique (CAVIE) vient de concrétiser la dynamique et les efforts déployés par l’OMSN pour fédérer les acteurs du numérique à l’échelle nationale et continentale, indique, dans une déclaration à Maroc Diplomatique, Karima Rhanem, conseillère responsable de partenariats et de coopération international au bureau exécutif de l’OMSN.



S’inscrivant dans le cadre du renforcement de coopération sud-sud, notamment en matière de veille technologique et la e-réputation dans les secteurs clés de l’économie africaine, ce partenariat devrait fluidifier et faciliter l’échange d’expertise et de benchmark ainsi que la consolidation des différentes expériences et bonnes pratiques dans le domaine du numérique, ajoute notre interlocutrice.

Il s’agirait ainsi d’un partenariat qui vient renforcer le positionnement du Maroc en tant que leader africain en matière de numérisation et de connectivité. Selon Rhanem, grâce à un arsenal de mesures institutionnelles visant à réussir la transition digitale qui ne cesse de s’accélérer dans le Royaume, le modèle marocain peut constituer un benchmark d’apprentissage pour plusieurs d’autres pays africains espérant renforcer leurs infrastructures et services numériques.

« Notre rôle principal en tant que think tank est de formuler des propositions couvrant les différentes sphères du numérique que ce soit juridiques, économiques ou bien qui concernent l’éducation et la recherche. Nos experts ont la capacité de contribuer avec leur expérience dans la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques numériques, renforçant ainsi la souveraineté numérique de notre pays« , explique la responsable au sein de l’OMSN.

Les efforts se poursuivront donc pour une meilleure infrastructure numérique, une valorisation de l’industrie numérique et ses acteurs, le renforcement de la place des femmes dans le numérique, la contribution aux projets d’innovation et de l’économie numérique, et la promotion de la culture numérique dans son sens plus large, conclut-elle.


Source : Marocdiplomatique.net 

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Le renseignement d’affaires, un outil de protection, de performance et de résilience des entreprises

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