mardi 9 novembre 2021

Business Developpment Manager : le commercial 2.0



Le métier de Business Developer est récent. Les missions ainsi que les missions qui lui sont assignées varient selon les besoins des entreprises.

Le business developper doit faire du commercial, mais pas seulement : sa fiche de poste riche et variée nécessite qu'il soit polyvalent et qu'il ait des compétences multiples pour s’adapter aux besoins de la société.

Tout d'abord, la qualité première et la principale mission de celui-ci (appelons le commercial 2.0) est avant tout de savoir prospecter, vendre, négocier et faire de la veille sur les nouvelles méthodes et outils pour générer rapidement des opportunités d’affaires. Ensuite, une autre de ses missions consiste à apporter une vision stratégique, issue des feedbacks que lui donnent ses clients, pour être capable d’adapter son produit / service. Il doit aussi connaître l'écosystème dans lequel son entreprise évolue, de manière à être capable d’effectuer des partenariats stratégiques à forte valeur ajoutée. Enfin, la fiche métier du business developer comprend également sa capacité à apporter des idées neuves et de les mettre en place, en coordonnant un pool de prestataires tout en étant capable de gérer les projets en parallèle du développement du chiffre d'affaires.

En grosso modo, retenons qu’un business developer doit : savoir prospecter, savoir vendre, savoir négocier, développer des partenariats, être un champion de l’après-vente, être un Web Marketing Manager et être un stratège.

 

vendredi 22 octobre 2021

Mobile money : Orange money, pourquoi cette soudainement « générosité » ?

 

Depuis quelques jours maintenant, on assiste à une baisse des coûts de transaction d’orange money, le service de mobile money le plus utilisé au Burkina Faso. Nous sommes en passe de se poser la question : qu’est ce qui se passe ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi cette soudaine « générosité » de la part d’orange Burkina ? De quoi a-t-elle peur ?


 



Pour nous permettre de mieux comprendre l’attitude du service financier orange money, nous devons faire un saut au Sénégal. Tout commence avec l’arrivée de la start-up américaine de finance digitale « Wave »  en 2016 qui retrouve en face d’elle la géante orange money sur ces installons (depuis des lustres elle bénéficie d’un avantage non négligeable sur les autres concurrents).

Afin ce faire une place au soleil, Wave décide de lever des fonds pour financer ses activités en Afrique grâce à ces partenaires tels que la Banque UBA et des investisseurs mondialement réputés comme Founders Fund, Y Combinator, Partech Africa et Stripe. Contrairement aux acteurs traditionnels qui taxaient tous les services liés aux mobile money, Wave s’est spécialisé dans les transactions à bas coût (seulement 1% pour les transferts d’argent) et gratuits pour le reste des prestations (factures, dépôt et retrait d’argent, achat de crédit téléphonique, etc.).  Elle fonctionne à partir d’une application mobile et offre à ses abonnés « un réseau de services financiers sans frais de gestion de compte, disponible instantanément et partout ». 

Le pingouin (Wave)  déploie sa stratégie commerciale en attaquant ses concurrents sur les coûts par une politique des prix attractive ;  tout comme l’arrivée de Free en France, cela provoque un effet de rupture sur le marché du mobile money au Sénégal.  Mais au-delà de l’aspect marketing, ce choix lui a immédiatement permis de gagner une opinion favorable auprès des couches populaires et vulnérables (pauvres, secteur économique informel, jeunes).  Pour ces derniers, les frais pratiqués restaient jusque-là très élevés ; ce qui constituait un frein à leurs activités.

Cette image d’entreprise socialement responsable et éthique qui se met au service des pauvres est mise en avant dans les discours de ses dirigeants. Se positionnant comme un défenseur des populations défavorisées, Wave affirme sur sa page officielle, vouloir « permettre à tous d’avoir accès aux services financiers sans difficultés et sans conditions ».

Après sa conquête du Sénégal, elle prend d’assaut le marché ivoirien en 2020. Même son de cloche, l’adhésion de population est immédiate qui voit l’arrivée du pingouin comme le messie. Pour Alioune Ndiaye, le patron d'Orange Afrique, en réponse à une question posée par les salariés du groupe a affirmé : « Notre riposte doit être rapide et efficace. Il faut changer notre modèle économique. Nous n'avons plus le choix. Le modèle qui fait payer au client le retrait de son argent ne peut vivre longtemps. Il faut adapter nos tarifs en conséquence. »


Pour le Burkina Faso, le scénario est quasiment similaire. En début d’année 2020, des jeunes ont lancé sank inspiré de Thomas Sankara père de la révolution burkinabé. Selon eux leur application qui facture uniquement les retraits à hauteur de 1%, est conçue afin de révolutionner le secteur. En plus de cela, les bruits de couloir et selon certain media, wave prévoit s’installer aux pays des hommes intègres. Au su et au vu de tout ceci, nous pouvons comprendre sans démonstration mathématique, le pseudo « générosité » d’orange money ces jours-ci, n’est pas de la philanthropie. Peut-être une stratégie pour étouffer sank ou parer l’éventualité de l’arrivée de sa rivale sénégalaise. Mais tout compte fait, ce sont les populations qui sont les premiers bénéficiaires de cette concurrence ; et c’est l’essentiel.

Hioua Eric BASSOLE

Consultant 


lundi 3 mai 2021

A la découverte : Qui est Drs Inoussa Compaoré ?





 

Leçon de vie : « Suivre le dessin de son destin, une histoire pour inspirer la jeune génération »

Inoussa Compaoré est un Doctorant en Sciences de Gestion, option Management de Projet, à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal). Un parcours académique ponctué d’échec, mais surtout de succès.

Né le 10 mars 1992 à Bonsrima, un village situé à 60 Km de la capitale burkinabè, dans la province du Bazèga, Inoussa Compaoré est un jeune ambitieux, dynamique et engagé pour le bien d’autrui. À l’âge de 2 ans, il est surnommé « Naaba » par sa grand-mère. Un surnom qui va désormais lui servir d’identité pour son entourage. Naaba, qui signifie « Chef » en langue mooré, semble exercer sons sens sur la vie de ce bonhomme de Kombissiri. Nous reviendrons en temps opportun sur l’historique de ce surnom qu’il a préféré pour l’instant garder personnel.

Le présent article est consacré surtout au parcours scolaire de Naaba, plein d’enseignements pour ses jeunes frères burkinabè.

*    PARCOURS ACADEMIQUE

Naaba a réalisé ses études primaires à l'école primaire publique de Bonsrima. Cette école bâtie à juste 100 m devant son domicile, il a vu démarrer son chantier alors qu’il apprenait à parler. « Nous avons joué sur le sable qui a servi à ériger cette école. Ouverte en octobre 1998, j’étais dans le rang de ses premiers écoliers ». Inoussa obtient son Certificat d’Etudes Primaires en 2004 puis son concours d’entrée en classe de 6ème en 2005. En 2005, il a participé à 7 examens blancs internes et inter-écoles dont il était toujours classé premier. Une fierté pour son école.

Il rejoint ensuite en 2006 le C.E.G de Toécé, l’actuel Lycée Départemental de Toécé (à 15 km de Bonsrima) pour ses études de 1er cycle. En 2008 déjà, alors qu’il fréquentait la classe de 4ème, le jeune Compaoré sera frappé par le mal de la jeunesse. L’enfant de Bonsrima commence à perdre le goût de l’école et tout ce qui est autoritaire. En ce moment-là, le jeune garçon sans expérience de la vie, aspirait maintenant à un monde libre, loin de la pression des enseignants et de la casse-tête des exercices de Maths, d’Anglais ou encore de Physique-Chimie. Il prolonge souvent ses récréations sous les manguiers des vergers de la ville de Toécé ou dans la forêt à fruits sauvages près de son collège, en compagnie de quelques amis de fortune.  A défaut, il retourne au marché de Bonsrima pour se faire quelques pièces de F CFA avec le métier de mécanique qu’il exerçait parallèlement. La conséquence sera évidente ; en 2009, Inoussa manque son examen de BEPC avec un gap de quelques points au 2nd tour. D’ailleurs, l’environnement de Toécé n’est plus de son goût. Comme le disait Boileau dans l’Art poétique : « chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses mœurs ».

En 2010, il quitte le collège de Toécé pour un autre lycée, encore plus loin de son village : le C.E.G de Gaongo.  17 km le matin – 17 km le soir – entre Bonsrima et Gaongo – sur son pauvre vélo, c’est l’exercice désormais imposé. Là, à Gaongo, il retrouve plusieurs de ses camarades de l’école primaire dont son ami Ousmane Zoundi qui, fréquentaient déjà à Gaongo. Zoundi et Naaba vont très rapidement former une équipe de travail très motivée. Le courant passe et l’inspiration est de retour. Naaba est décidé à se séparer de ses vieilles habitudes inopportunes. Place au travail. Dès janvier 2010 après les premiers congés, les deux amis prennent désormais pour domicile l’école primaire de Bonsrima. M. Hamado Conombo, leur Maître de la classe CM2, leur confie la clé de sa classe pour leurs travaux de nuit. C’est désormais le « 100 à l’heure ». En cours d’année déjà, les résultats sont prometteurs. A Gaongo, le nouveau venu attire l’attention des enseignants et de ses camarades. Cette année-là, la moisson a été bonne. Naaba décroche son diplôme de BEPC avec la manière. Il est classé parmi les meilleurs élèves de la région du Centre-Sud à l’examen. Quel exploit !

L’étape suivante, le second cycle. Grace à ses bons résultats au BEPC, il est affecté par l’Etat burkinabè au Lycée Technique de Ouagadougou (LTO), aujourd’hui Lycée Technique National / Aboubacar Sangoulé Lamizana (LTN/ASL) pour poursuivre ses études. De la 2nd AB3 en passant par la 1ère G2, il obtient en 2013 en Tle, son Baccalauréat série G2 plus, un BEP en Comptabilité décroché en candidat libre. Pendant ces années au LTO, il est décrit par ces camarades comme un élevé studieux, travailleur, respectueux, mais surtout un accro de l’ordre et de la discipline. Comme anecdote, en classe de Tle, exaspéré de la perturbation de certains de ses camarades de classe et, de la passivité des délégués de classe face au désordre, il organise avec son acolyte H. Eric Bassolé, la destitution des délégués de classe, dont ils en sont désormais les remplaçants. Un « un coup d’Etat » qui n’est pourtant pas du goût de l’administration du Lycée. Leur règne ne va donc durer qu’une semaine, deux jours et 8 heures, malgré les félicitations de certains enseignants qui ont constaté l’amélioration du climat de travail dans sa classe. Toutefois, la « révolte de 2013 » (qualification donnée l’acte de force Naaba-Bassolé), va impacter positivement l’esprit de « ses pères ». En effet, durant cette semaine sous son leadership, il est arrivé à réveiller la conscience de ses camarades par son charisme et, motiver ces derniers en organisant des séances de travaux dirigés pendant les heures libres. Un élève plein de force et de vivacité.

Son parcourt universitaire est aussi plein de leçons : un début difficile mais une belle finition. Renvoyé en session de rattrapage à l’examen du DEUG (BAC + 2), Naaba a terminé Major de sa promotion aux examens de Licence (BAC + 3) et de Maîtrise (BAC + 4) ; en Economie et Gestion des Entreprises et des Organisations (EGEO) à l’Université Thomas Sankara (Ex Université Ouaga 2). Comme quoi, il faut toujours garder le courage. On était en 2018. Il est convoité par une banque de la place. Quatre mois et demi dans le métier d’employé de banque et il n’en sera pas plus. Naaba a un autre projet en tête. Il est plutôt amoureux et passionné du métier d’Enseignant-Chercheur. Il quitte alors prématurément la banque et s’inscrit en Master Recherche en Sciences de Gestion en octobre 2018 avec comme spécialité Management de Projets. Un Master validé et soutenu avec brio en mai 2020 sous le tampon de l’Université Thomas Sankara (UTS).

Leader et charismatique, il a été durant son parcours à l’UTS (ex UO2), à la tête de la Coordination des Clubs d’Etudiants de l’UFR/SEG puis, Président du Club CIFOEB (Centre d’Informations, de Formation et d’Etudes sur le Budget) de l’Université Thomas Sankara qui, milite pour la bonne gouvernance économique et financière au Burkina Faso.

Résolue à poursuivre son rêve de devenir Enseignant d’Université, Naaba décolle de la capitale burkinabè en février 2021 pour la Téranga où il prépare actuellement son PhD en Management de Projets de Développement International à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.

Du Bravoure ou du Labour ? Pour le natif de Bonsrima : « Je ne fais que suivre le dessin de mon destin ».

Inoussa Compaoré que nous appelons affectueusement « Naaba » parle couramment le français, l'anglais, le mooré et, manie quelques mots en fulfuldé (peulh). 

            Courage et bon vent au futur Leader Drs Inoussa COMPAORE !


lundi 19 avril 2021

Quels types de veille informationnelle ?

 


Il existe deux types de veille informationnelle :

La veille passive :

La veille passive porte sur l'actualité culturelle ou technologique. Elle permet de rester informé, sans répondre à un objectif précis.

Elle présente plusieurs aspects : C'est une activité continue et itérative (répétitive). Il est impossible de faire une veille exhaustive : elle ne permet d'accéder qu'à des informations générales, non triées. Une veille passive n'est pas conjoncturelle : elle ne s'inscrit pas dans un cadre précis. Et enfin, la veille passive se contente de récolter des informations.

La veille active :

La veille active répond à un projet et à des objectifs définis. Elle permet de produire du contenu sur un thème précis. Elle présente également plusieurs aspects : La veille active se construit, elle prend plus de temps que la veille passive. Elle nécessite des outils adaptés. Elle utilise les résultats de recherche et les publie. 

LA SUITE DANS NOS PROCHAINES PUBLICATIONS…


jeudi 8 avril 2021

LA VEILLE INFORMATIONNELLE


 


Autrefois inconnu du grand publique, l’intelligence économique peut se définir comme le management de l’information stratégique. Elle utilise les méthodes de management et les techniques ayant pour objectif d'apporter des informations à l'organisation c'est-à-dire à enrichir le savoir de l'organisation (entreprise, État, association,...) à des fins de développement et de protection contre les menaces la visant (déstabilisation, espionnage, vandalisme…), d'abord en les anticipant.

Au sein d'une société humaine où l’information est abondante, la capacité à connaître l'information stratégique et à la déceler, à tous les niveaux de la société (des usagers aux décideurs, aux politiques...), est primordiale.

On résume le concept d’intelligence économique par une trilogie:

1. Veille: acquérir l'information stratégique pertinente

2. Sécurité: protection du patrimoine informationnel

3. Influence : propager une information ou des normes de comportement et d'interprétation qui favorisent sa stratégie

Intéressons unique à la veille :

Selon le Larousse, la veille c’est l’action, fait de ne pas dormir aux heures généralement consacrées au sommeil. Donc le fait de rester éveiller ; rester éveiller face à un monde en perpétuelle mutation. L’objet d’une veille c’est l’information ; arriver à détenir dans le plus rapidement possible l’information stratégique.

La veille informationnelle est l’ensemble des stratégies mises en place pour rester informé, en y consacrant le moins de temps possible et en utilisant des processus de signalement automatisés. (Lardy J.-P., Urfist de Lyon)

Le concept de veille attire essentiellement l’attention sur son objet à savoir : la technologie, les marchés, la concurrence, la société etc…

LA SUITE DANS NOS PROCHAINES PUBLICATIONS…

jeudi 25 mars 2021

ENERGIE RENOUVELABLE : "Vivons mieux au village" avec un biodigesteur


 Au Burkina Faso, le taux d'accès à l'électricité en milieu urbain est de 46% et celui du milieu rural est 1,21% en 2010 ; malgré la hausse du taux d’électrification rural qui est passé de 3% en 2015 à 22% en 2020 ; le milieu rural reste démuni en matière d’énergie.

« Vivons mieux au village » tel est le slogan du Programme National de Biodisgesteur du Burkina Faso (PNB-BF). Ce programme piloté par le ministère des ressources animale et halieutiques, a été créé en 2010 avec pour objectif de contribuer à la création d’un secteur permanent (viable et orienté vers le marché) multi-acteur de construction et d’exploitation des biodigesteurs afin d’améliorer les conditions de vie, d’accroitre de manière durable les productions agro-pastorales et de lutter contre la pauvreté des ménages ruraux et péri-urbains.

La première phase a été faite sur la période 2010-2013, une deuxième phase 2014-Mars 2020. Actuellement en phase transitoire depuis avril 2020, le programme a engrangé quelques résultats : l’élaboration du document de la prochaine phase du PNB-BF qui a été validé par le comité d’orientation et de suivi le 01 décembre 2020 ; la signature des partenariats avec la banque mondiale, la coopération belge, le PADEL-B… ; l’appui à la construction de 735 biodigesteurs sur les 1000 avec un taux de fonctionnalité de 85% ; la réalisation par les entreprises de construction de biodigesteurs d’un chiffre d’affaire de 135 812 500 FCFA contre 276 375 000 FCFA en 2019.

Ce programme pourrait être la solution tant recherche en matière d’énergie en milieu rural. La technologie n’est pas compliqué et facilement maitrisable. Elle correspond au milieu rural burkinabé puis que la matière première (déchets de vache ou de porc) y  est abondante. Comme l’a déclaré l’un bénéficiaire de cette technologie « c’est du tout bénéfice ». En sus d’avoir du biogaz pour la cuisson et de l’énergie propre pour l’éclairage, elle permet de recueillir de l’influent pour la production maraichère et la production d’asticot destinée la volaille ; elle participe également à la lutte contre le changement climatique en capturant le carbone. Pour s'offrir un tel "bijou", il faut 300.000 FCFA dont 160.000  FCFA comme subvention et le reste à la charge de l'intéressé.

Avec l’engagement du Chef de l’Etat Rock Kaboré dans le cadre de son programme pour la construction de 40.000 biodisgesteurs, nous pouvons espérer que d’ici 2025, la phrase « vivons mieux au village » ne sera plus qu’un simple slogan mais une réalité au grand bonheur des populations.

jeudi 18 février 2021

Conférence solaire Burkina 2021 : Focus sur les perspectives du marché

 


Conférence solaire Burkina 2021 : Focus sur les perspectives du marché
SOLAFRIQUE Burkina et IBEE STUDER Suisse / Europe ont organisé ce 30 janvier 2021 une conférence sur l’énergie solaire avec comme objectif d’atteindre conjointement des installations PV de plus de 100 MW /an, d’échanger des expériences et de discuter des opportunités dans les différents segments du marché solaire au Burkina Faso.
Les perspectives du marché de l’énergie solaire au Burkina Faso. C’est autour d’une question majeure qu’étaient réunis les différents acteurs des énergies renouvelables ce 30 janvier 2021 à Ouagadougou, dans le cadre de la première édition de la conférence solaire initiée par SOLAFRIQUE Burkina et IBEE STUDER Suisse / Europe.
Pour le représentant du ministre de l’énergie, des mines et des carrières Dr Bachir Ouédraogo, la présente conférence est la bienvenue car le ministère de l’énergie est résolument engagé vers la promotion des énergies renouvelables à travers un certain nombre de projets comme le projet back up solaire des ménages. Tout en encourageant les initiateurs, il martelé que l’avenir de ce pays se conjugue au solaire.
« Le Burkina Faso fait partie des pays riches en énergie solaire » affirme Ernest Asso directeur général de Solafrique. Pour lui, ce sont les énergies fossiles qui ont boosté le développement des Etats Unis mais ces énergies ne sont pas inépuisables.
Le solaire est, a-t-il soutenu, le chemin du développement économique durable.
Pour Heinrich Luthi, représentant IBEE Studer suisse, l’énergie solaire est non seulement durable mais aussi compétitive.
Selon Kibsa Issaka Nong-Nogo, directeur général des énergies renouvelables, l’on n’entendra plus parler de production nationale parce que dans le cadre de la CEDEAO, les frontières énergétiques seront supprimées.
Hioua Eric Bassolé

Source : Burkinademain.com

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